L’actu des Restos 54

Thiaucourt-Regniéville 

Solidarité : Les bénévoles du cœur sur le pont

A la petite annexe des Restos du Cœur de Thiaucourt, située sous la médiathèque, des bénévoles continuent à faire vivre

« La petite idée de Coluche » pour la 35e  campagne.

Ils sont dix à donner de leur temps, Marie-Odile, la responsable, Claude, Karine, Laurence, Jean, Audrey à la fois bénéficiaire et bénévole, Paul, Robin, Vincent et Elisabeth, pour accueillir treize familles de Thiaucourt et du secteur dans leur petit local.

L’annexe est ouverte le mardi de 14 h à 15 h pour les inscriptions, pendant qu’une équipe va chercher le ravitaillement à Pont-à-Mousson avec une camionnette mise à disposition par la mairie. D’autres rangent les produits sur les rayons, préparent les bacs et assurent la distribution le mercredi de 10 h à 12 h.

« Il est bien entendu que si des personnes des villages environnants venaient le mercredi, on instruirait leurs dossiers » indique Marie-Odile.

Chaque semaine, les bénéficiaires sont accueillis chaleureusement autour d’un café et de petits gâteaux et l’écoute est attentive.

Les bénévoles proposent parfois des activités manuelles.La dernière fois, ensemble, ils ont effectué du pliage à partir de vieux livres pour réaliser des sapins.

Extrait Est Républicain : 11 janvier 2020

 

Vandœuvre-lès-Nancy

Les Jouets du Cœur salle Bernie-Bonvoisin

 

Les bénévoles des Restos installent les jouets.

 

Réunis salle Bernie-Bonvoisin début janvier, les cinq centres des « Restos du Cœur » de la Métropole et l’Office d’Hygiène sociale Beauregard de Vandœuvre, ont organisé pour près d’un millier d’enfants, la manifestation annuelle des « Jouets du Cœur ». Accompagnés de leurs parents, les enfants, venus de toutes les communes de l’agglomération, ont reçu un jouet et un ouvrage de littérature de jeunesse. Ils ont également pu apprécier les nombreuses animations. Le clown Chamalo, le percussionniste Pape Ed, Fred le magicien et, bien sûr, le père Noël, ont, par leurs prestations, enthousiasmé les enfants. Principale organisatrice de cette manifestation, la 1re édition pour l’ensemble de la Métropole, Jocelyne Tesse a remercié tous les acteurs qui ont permis cette belle manifestation.

 

L’Est Républicain en janvier 2020

En dépit de l’appel lancé avant Noël par le

président de l’Association

des Restos du Cœur,

la moisson de dons s’est avérée médiocre

en fin d’année. En Lorraine,

les associations évaluent à -20%

la baisse de la collecte auprès des particuliers.

Par Xavier BROUET

« On va devoir ajuster le fonctionnement pour gérer correctement la boutique. Faire comme les collectivités, serrer les boulons ». Président de l’association départementale des Restos du Cœur de Meurthe-et-Moselle, Jean-Pierre Oriol se résout, en ce début d’année, à en faire lui aussi le constat : « Les dons en numéraire accusent une baisse de l’ordre d’environ 20 %  ». Avec 38 points relais sur le département, les mille bénévoles et deux salariés distribuent chaque année (51 semaines sur 52) un million et demi de repas à la population relativement stable des 21 500 bénéficiaires. Au niveau national, l’association qui a lancé en novembre sa 35e campagne d’hiver déplore un manque de 3 à 4 M€ dans son budget prévisionnel. « Une somme qui permettrait d’assurer deux semaines de repas », alertait, en décembre, Patrice Blanc, le président de la fondation.

Une demi-surprise

« Paris nous approvisionne en denrées alimentaires, tandis que les dons que nous collectons localement nous permettent de faire face à nos dépenses de fonctionnement », complète Alain Maurice, président de la structure Moselle Ouest basée à Augny. Pour le Mosellan, cette décrue de la ressource n’est qu’une demi-surprise : « On constate depuis plusieurs années un fléchissement au plan local, en raison sans doute du vieillissement de nos donateurs. Beaucoup nous font parvenir des chèques, tandis que le niveau national perçoit plutôt des virements provenant de donateurs plus jeunes. Jusque-là, Paris compensait nos pertes, mais voilà qu’ils essuient à leur tour une baisse des rentrées financières ».

Espoir

Entre novembre et mars, l’association qui couvre les 2/3 du territoire mosellan, distribue 970 000 repas. Pour un total de 3,5 millions/an assurés à l’échelle du département, l’Est relevant d’une seconde structure basée à Forbach. Durant la période hivernale, un bus assure en soirée au centre de Metz la distribution de repas chauds, grâce à l’emploi d’une cuisinière à temps partiel.

À Forbach, la présidente Brigitte Busoligni veut croire que la baisse de dons ne sera pas un obstacle au projet de développement de l’unique chantier d’insertion des Restos en Lorraine. Implanté à Schorbach, celui-ci accueille, près de Bitche, une vingtaine de salariés et dispose d’une résidence sociale de 12 appartements.

« Les gens donnent moins, en raison du coût de la vie et aussi parce qu’ils sont inquiets face à l’avenir. Notre situation s’apparente un peu à celle des diocèses », poursuit en écho Nadia Antoine, présidente des Restos en Meuse

 

TOUL | SOLIDARITÉ

Restos du Cœur : les inscriptions sont lancées

À peine la campagne estivale terminée, les 23 bénévoles de l’antenne locale des Restos du Cœur embrayent déjà sur la prochaine, dont les distributions courront du 26 novembre à fin mars. En attendant, l’heure est aux inscriptions dans les casemates à l’arrière de la Poste.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Plus question de trêve estivale pour les bénévoles de l’antenne locale des Restos du Cœur. « Depuis quatre ou cinq ans, on est ouvert toute l’année », constate le responsable Christian Leclerc. Mardi dernier, l’équipe a servi pour la dernière fois les 500 bénéficiaires de l’été et là, elle embraie jusqu’au 21 novembre avec les inscriptions en vue de la campagne hivernale. Celle-ci courra du 26 novembre à fin mars à raison de deux distributions par semaine, les mardis et jeudis. Cette fréquence ne change pas, tout comme le lieu : les Restos restent basés dans les casemates à l’arrière de la Poste.

« ça peut arriver à tout le monde »

Ce mardi, jour de lancement des inscriptions, vingt-cinq familles se sont manifestées. « La plupart viennent le jour de la première distribution, mais perdent, du coup, le bénéfice de cette première distribution », constate Marie, bénévole depuis 24 ans, mais qui inscrit les familles depuis cinq ans seulement. « Avant, j’avais peur ans de pleurer en découvrant leur situation. » Finalement, l’habitante d’Ochey – qui trouve souvent des dons de vêtements pour les Restos sur le pas de sa porte – s’y est faite. « Je me suis peut-être endurcie. Mais on n’imagine pas que ça existe des gens qui n’ont rien pour vivre. Et puis ça peut arriver à tout le monde… » Fidèle à la distribution des légumes et viande congelés, il lui est même arrivé de croiser des connaissances. « Nous, on fait mine de rien, mais pour eux, ce n’est pas évident. »

Des situations « très compliquées »

Cet homme à longue barbe venu à vélo depuis Sanzey se rend pour la troisième fois au local. Cette fois, il s’est muni de quelques papiers pour s’inscrire. Un café servi par Liliane, 79 ans, et sa copine Marcelle, 80 ans, et il repart chez lui en commentant avec pudeur : « Je pensais qu’on nous donnait un filet de pommes de terre et un litre d’huile, mais non, c’est bien ici ».

Christian Leclerc dit qu’ils sont cinq ou six à vivre ainsi des situations « très compliquées ». Le responsable fait remarquer que « l’Humain est privilégié à l’administratif… bien que ce soit important pour justifier la sortie de la nourriture ». Les livraisons se font en effet à flux tendu, chaque vendredi, au départ du siège des Restos, à Vandœuvre. Pour autant, l’antenne n’est aucunement bridée dans son nombre de bénéficiaires.

Stéphanie MANSUY

 

Le dimanche 10 mars dans L’Est Républicain

Le samedi 9 mars dans L’Est Républicain

Le 26 novembre 2018 sur France 3 et France Bleue Sud Lorraine

Voir la vidéo

Comment devient-on bénévole pour les Restos du Cœur, pour quoi faire, combien de temps par semaine ? Voici les réponses du vice-président des Restos de Meurthe-et-Moselle Robert Larose.

 

 

Est Républicain du 17 novembre 2018

« Des bonnes volontés… et des bras ! »

Jean-Pierre Oriol, président départemental des restos du cœur : « Un besoin urgent » Photo d’archives ER

La 34e campagne des restos du coeur est sur le point de démarrer. Face à la
demande toujours plus grande, les bénévoles ne suivent plus. L’association lance un
appel à toutes les bonnes volontés.
La campagne 2018 des restos du coeur est en passe de démarrer, avec des chiffres qui
affichent déjà une hausse non négligeable. Président départemental des Restos du
Coeur, Jean-Pierre Oriol s’attend à un nouveau record de fréquentation et réfléchit à
une nécessaire et indispensable adaptation des effectifs.
« Les plus petits des centres fonctionnent avec une dizaine de bénévoles. Les plus
importants comme à Vandoeuvre ou à Longwy ont besoin d’une quarantaine de
personnes », explique-t-il.
Mais la réalité des chiffres et des besoins mettent, aujourd’hui à mal, ce qui était vrai
hier. « Il y a encore deux ans, nous ouvrions 16 semaines en été et 16 semaines en
hiver.

• 45 semaines par an
Aujourd’hui, nous sommes passés à 45 semaines par an à effectifs constants, et
certains centres ont dû passer de 3 à cinq jours d’ouverture hebdomadaires pour
répondre à la demande ».
Les bonnes volontés ne comptent ni leur temps, ni leur énergie. « Certains sont là dès
7 h le matin. D’autres jusqu’à 18 h. A ce rythme-là, les 35 heures sont réalisées en trois
jours, et nos bénévoles, la plupart des retraités, affichent une moyenne d’âge de plus
de 65 ans ».
Bref, la main-d’oeuvre existante a un besoin urgent de renfort. « Il faudrait presque
doubler les effectifs », poursuit Jean-Pierre Oriol pour constituer un roulement sur
toute la journée ».
Les restos recherchent des bonnes volontés et des bras pour assurer l’accueil, la
distribution, l’accompagnement des personnes.
« Nous sommes également à la recherche de personnes susceptibles de pouvoir gérer
les stocks, des bénévoles à l’aise en informatique ».
Le siège a quant à lui besoin très vite d’un trésorier adjoint et d’une secrétaire
adjointe.
Renseignements : 03.83.55.50.50 ou par mail ad54.siege@restosducoeur.org

L’impôt à la source modère la générosité des donateurs

Les changements de règles de la fiscalité inquiètent les Français depuis quelques mois.

Cette anxiété se transmet en ce moment aux associations locales et nationales,

qui craignent une baisse des dons. (L’Est Républicain du 11/11/2018)

Pourtant, 66  % c’est la part de votre don à un organisme d’intérêt général ou d’utilité publique qui sera déduite de vos impôts sur le revenu (et même 75 % du don à un organisme d’aide aux personnes en difficulté, s’il est inférieur à 536 €)

 

 

 

 

 

La section locale des Restos du cœur vient de clore ses distributions aux plus démunis, pour la durée d’un mois. Elle rouvrira ses portes les 19 et 20 novembre prochains pour recevoir les inscriptions de la campagne hivernale, de 9 h à 12 h et de 14 h 30 à 17 h 30.

Après reconstitution des stocks, la distribution reprendra le 27 novembre et sera assurée jusqu’à la fin du mois de mars 2019. Le moment semble bien choisi, pour ceux qui souhaitent faire un don.

Il manque des vêtements pour enfants

« Nous manquons cruellement, confie Patricia Clément, responsable du centre, de vêtements pour bébés et pour enfants jusqu’à 14 ans. De même, nous acceptons volontiers les jouets en état de marche et les chaussettes, pour enfants et adultes, en prévision des grands froids ».

  • Les Restos du cœur recherchent deux bénévoles supplémentaires pour renforcer l’équipe existante.

L’association « Grains d’épices » vient d’offrir plusieurs dizaines de paquets de couches pour enfants. « Ça tombe vraiment à pic car nous avons plusieurs familles, dont certaines du CADA, qui attendent un heureux événement. »

>  Une bourse le 28 octobre   <

Grains d’épices effectue, plusieurs fois par an, des dons à destination d’associations caritatives et organise,

pour se financer, des bourses « puériculture et enfants ».

La prochaine se déroulera, dimanche 28 octobre, de 9 h 30 à 16 h 30,

au centre de loisirs de l’Avant-Garde.

La grande salle et 2 chalets hébergeront 88 tables couvertes de vêtements, jouets, livres, vélos, lits, poussettes ou barrières…

Faire un don

L’association accepte les dons provenant de particuliers, d’associations, d’entreprises ou de collectivités publiques.

Contacts : ad54pompey@restosducoeur.org

(ER du 26/10/18)

NANCY – RESTOS DU CŒUR

Les Restos du Cœur ont dit adieu au Centre Nabécor, près du Parc Olry. L’association a emménagé au centre-ville, rue de l’Armée-Patton, dans un local plus adapté. Pour le plus grand bonheur des bénévoles.

Le centre Nabécor appartient désormais au passé. Fini la vétusté et le manque d’éclairage, Les Restos du Cœur ont inauguré leur nouveau local, rue de l’Armée-Patton, ce jeudi. « C’est un grand jour pour l’association. Le nouveau centre Patton est convivial, les bénévoles vont pouvoir travailler dans de bonnes conditions » se réjouissait le président départemental des Restos, Jean-Pierre Oriol.

 

Des bénévoles heureux

Installés depuis le 10 septembre dans le nouveau local de 72 m², les bénévoles ne cachaient pas leur joie lors de l’inauguration. « Même si l’ambiance était bonne à Nabécor, c’est vraiment plus agréable d’être ici. Le plus important, c’est que les personnes ayant recours au

x Restos seront mieux accueillies » précise Line Frantzen, responsable du centre. Devant le préfet du département, Éric Freysselinard, la bénévole s’est vu offrir, au même titre que quatre autres membres historiques de l’association, un joli bouquet de fleurs, en remerciement de leurs années de service au profit des plus démunis.

326 familles aidées

Créée en 1985 par l’humoriste Coluche, l’association, qui compte aujourd’hui près de 22 000 centres dans toute la France, a depuis franchi la barre du milliard de repas servis dans l’Hexagone. Pour la campagne d’été, qui s’étend du mois d’avril à fin novembre, le centre Patton a déjà recensé 326 familles, dont 48 bébés de moins de 18 mois. « Il faut savoir que ce chiffre augmente de 40 % lors de la campagne d’hiver, qui débute le 28 novembre. Même si l’on n’a jamais assez, les gens qui viennent aux Restos repartent toujours heureux », insiste Jean-Pierre Oriol.

Ce déménagement pourrait donner d’autres idées au patron départemental de l’association.

Vivement critiqué pour sa configuration et l’absence d’aménagements pour les personnes à mobilité réduite, le centre des Restos, à Laxou, place de l’Europe est également dans le viseur. De l’aveu même de Jean-Pierre Oriol, le centre, trop vétuste, « ne devrait même pas exister ».

Nicolas LAURENT  (Est Républicain du 20/09/2018)

%d blogueurs aiment cette page :